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MessageSujet: Faire de ses rêveries des pensées | ft Mateo Mer 19 Oct - 16:04

Faire de ses rêveries des pensées.

Mateo J. Anderson & S. Callidora Smith

On ne va jamais si loin
que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.

(musique chantée : Brown Eyes ~ Lady Gaga)



Je me tenais assise nonchalamment avec mon jean troué sur un des quatre lavabos immaculés qu'on pouvait trouver dans les toilettes des filles de Mc Kinley. Enfin des filles... N'importe qui allait là-dedans depuis que ceux des hommes étaient inondés. J'avais vu débarquer des garçons, des profs, et même des agents d'entretien. A l'heure où je devrais être dans un de ces clubs futiles, je préférais traîner dans l'école, parce que je n'étais inscrite dans aucun d'eux et que je trouvais mille fois plus intéressant de rester que de rentrer seule chez moi. Je me sentais toujours abandonnée dans mon appartement. Si on peut appeler ça comme ça. Récapitulons. Le type quand j'étais sorti de l'hôpital, l'assistant social, il m'avait assuré que j'aurais un bel appart en centre ville, pas grand mais confortable. En fait c'était plutôt une salle de bain et une chambre qui était louées à un couple de personnes âgées. Je n'avais rien contre eux mais c'est juste que niveau intimité et indépendance c'est moyen. Comment veulent-ils que je redevienne normale si il y a encore des gens pour faire le ménage et la nourriture pour moi ? Je trouvais ça ridicule. Et comme d'habitude je n'avais sûrement pas mon mot à dire mais je le dirais quand même, parce que me taire c'est pas ce que je réussis le mieux dans la vie.

Au final, je l'aimais bien ce lycée. Il était en tout cas moins horrible que toutes les institutions que j'avais pu fréquenter. Il y avait de la vie ici. D'accord, de la vie grâce à des tas de gens méchants, supérieurs, racistes, homophobes et égocentriques en tout genre. Mais il y en a toujours. Et puis je n'étais pas la dernière à faire des crasses aux autres. Ce qui me sidérait c'était toutes ces histoires avec le Glee Club. Je n'arrivais pas à saisir le fond du problème. Pourquoi persécuter ceux qui font partie de ce club ? C'est bien la question ! Parce qu'il existe des clubs beaucoup plus ringards -sérieusement est-ce-que le club de construction de Kapla était nécessaire ?. L'autre fois par exemple, avec une camarade dont j'ai oublié le nom, on a bombardé la table du "club des fans de maths" avec des brocolis en sauce. C'était drôle. Je n'ai pas pour habitude de ce genre de pratiques mais de toute façon je change d'avis tellement souvent que c'est compliqué de me fixer. Et les matheux frisent vraiment le ridicule, alors dans un élan de méchanceté, j'avais voulu les humilier. Ce qui est navrant c'est qu'ils n'ont pas besoin de moi pour ça. Leurs chemises à carreaux suffisent.

Je me rendais soudain compte de ma propre bêtise, ce qui m'énerva. Personne n'était passé dans les toilettes depuis longtemps. Les clubs étaient sûrement finis. Cela voulait dire qu'il me restait une bonne demi-heure avant d'être obligée de rentrer chez moi. Je sautais à pieds joints sur le sol et examinait mon reflet dans le miroir. Je portais un débardeur rose flashy, je m'étais faites des mèches de la même couleur il y a une semaine et j'étais très maquillée. Cela avait été une évidence pour moi de porter des couleurs maintenant que j'étais libre pour ça. Je dodelinais de la tête en me retournant pour m'adosser les hanches contre le bloc de lavabo. Il n'y avait personne, je pourrais bien chanter. Je pianotais sur ma cuisse en essayant de m'imaginer une intro jusqu'à y croire, et je frappais la mesure avec mon autre main. Je l'entendais maintenant. Ma bouche s'entrouvrit. « In your brown eyes, walked away. In your brown eyes, couldn't stay. » Je me laissais doucement emporter par la mélodie que j'imaginais. Je me retournais vers le miroir avec un grand sourire. « If everything was everything, but everything is over. [...] Guess it's just a silly song about you. And how I lost you. And your brown eyes. » Je sentais que ça venait doucement, il me fallait un peu de temps pour m'imprégner d'une chanson, la vivre. Pendant l'interlude je revenais au milieu des toilettes et dansais presque en claquant des doigts de gauche à droite. J'enchaînais le troisième refrain avec toujours le même sourire aux lèvres, m'imaginant un micro et une scène. « Everything was everything, but baby it's the last show. Everything could be everything but it's time to say goodbye so get your last fix, and your last hit. Grab your old girl with her new tricks. » C'était stupide de me figurer ça. Mes parents me l'avait fait subir sans que je le veuille, et je savais que ça n'était pas aussi extraordinaire qu'on se l'imaginait. Il était idiot de penser qu'une passion comme la mienne était une bénédiction. En fait, c'était le contraire. En fait, comme plein d'autres, je passerais ma vie à chanter sans public, ou au mieux à avoir une centaine de vues sur Youtube. Comme tout le monde. « Bro-o-o-o-own, bro-o-o-o-own eyes. And your brown eyes. » Je fermais les yeux et reprenais mon souffle lentement mais sûrement. Je souriais toujours.
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MessageSujet: Re: Faire de ses rêveries des pensées | ft Mateo Mar 25 Oct - 17:25

Will Schuester avait fini son cours avec un petit "Travaillez bien sur notre thème de la semaine : les fruits musicaux !". C'était un thème absolument ridicule. Comment pouvait-on trouver des musiques à chanter qui parlait de fruits ? A part les comptines pour enfant de moins de quatre ans, il n'y en avait pas des masses ! Et généralement, celle qui ne sont pas adressés à des écoliers ont souvent des arrières pensées douteuses, vraiment douteuses. C'était peut être parce que son couple allait bien qu'il voulait nous faire chanter ce genre de chanson perverse. A éclaircir. Depuis le temps que Mateo cherchait à faire tomber Schuester. Personnellement, il n'avait rien contre lui, mais détruire la vie de quelqu'un était une partie de plaisir pour lui surtout quand ce quelqu'un a une place importante dans sa vie, comme là, son prof de chant.

Le voilà, dans les couloirs du lycée, seul, en chantonant "Strawberry, Cramberry and Blueberry, they make me angry just like Rachel Berry". Il evnait de créer ces paroles juste en frolant le bras de miss Rachel Berry. Il sautillait entre les casiers et répétait cette phrase qui le faisait bien rigoler, il fallait l'avouer. Il ne pensait pas qu'il y aurait une autre personne au lycée à cette heure-ci à part quelques professeurs redoutant de rentrer chez eux revoir leur famille.
Mateo posa un pied juste au niveau de la porte des toilettes des femmes lorsqu'il entendit quelqu'un chanter. Ce n'était surement pas un adulte, la voix était beaucoup trop jeune. Il connaissait cette voix, bien qu'il ne l'avait jamais entendu chanter. Il s'arrêta, colla son oreille contre la porte pour mieux écouter. Elle était entrouverte, alors, quand il s'appuya dessus, la porte s'ouvrit et il tomba par terre, devant les yeux de Callidora. Il se releva aussi rapidement et s'approcha d'elle. Oui il était dans les toilettes pour filles et alors ? Qui allait lui dire quelque chose ? Il n'y avait plus personne !

- Hey ! Callidora ça va toi ? Tu n'as rien vu, rien entendu, je n'étais pas là et toi tu peux reprendre ta petite chanson. Au fait, tu chantes assez bien.

(désolé c'est vraiment pourri D:)

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« Esperar, sentir, ver a vida com paixão,
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MessageSujet: Re: Faire de ses rêveries des pensées | ft Mateo Jeu 27 Oct - 9:29


On ne va jamais si loin
que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.

Je me sentais toujours mieux pendant une chanson. Je pense que c'était à la fois relaxant et libérateur parce qu'en général les paroles ont un sens, ce qui permet de les vivre, de les vivre de l'intérieur. Bon, sans s'attarder sur le fait que j'étais dans des minuscules toilettes des filles à danser comme une dégénérée. C'était pas grave personne ne m'entendrait puisque les clubs s'étaient depuis longtemps terminés et qu'ils étaient sûrement tous en train de courir jusqu'à leur ûtvoiture, ou un bus, ou juste courir. Par rapport à New York, peu d'étudiants ici avaient des voitures. Sûrement parce que ça coûtait cher ou parce que Lima était minuscule et que même à pied on en fait vite le tour. Et puis quand on habite en centre-ville, dans le pire des cas, il y a un bus gratuit qui y mène. Quel gâchis ce bus ! Il est sale et y a jamais personne dedans, et en plus il rapporte rien à la ville. Bref. J'avais entamé le refrain avec une certaine indécence dans mes mouvements. Vraiment, si on me voyait j'étais fichue; bonjour la réputation. J'essayais du mieux que je pouvais de rentrer dans la course à la popularité mais pour l'instant c'était mal parti. Très mal parti. Enfin je n'étais pas dans le groupe des vrais losers, c'était une petite victoire.

La porte grinça. Alors il y avait quelqu'un... Je voulus m'arrêter de chanter et ouvrir mais il fut plus rapide car il trébucha, la poussa et s'étala devant moi tandis que j'en étais aux dernières notes. Je m'arrêtai subitement et le fixa avec un sourire en coin. Mateo, ahah. Avant qu'il puisse dire quoi que ce soit je ne pus retenir un petit rire. « Quelle entrée ! » Il s'approcha de moi, tout sauf troublé par sa chute. « Hey ! Callidora ça va toi ? Tu n'as rien vu, rien entendu, je n'étais pas là et toi tu peux reprendre ta petite chanson. Au fait, tu chantes assez bien. » Je le regardais, intriguée. Il avait presque l'air honteux, ce qui était surprenant. Lui, à Mc Kinley, il avait sa place parmi les élèves populaires. Forcément quand on est capricieux, égocentrique, pas trop moche, et un poil méchant. Ce sont les critère principaux. Quand je pense à quel point je me force à le détester mais qu'en fait je l'aime bien. Et le pauvre, c'est pire pour lui parce que ducoup il a peur de me lancer des slushies. C'est carrément risible ! A chaque fois qu'il passait dans un couloir avec son petit air supérieur, on avait envie de lui mettre des baffes. Et puis en fait, en dehors de quand il y avait de la foule, ce n'était pas quelqu'un de foncièrement désagréable. Bon, juste un chouïa. « Nan mais de toute façon j'avais fini, t'inquiète. Ça va, ça va. Et toi tu fais quoi ? Le Glee Club est terminé ? Et tu préfères venir m'embêter au lieu de rentrer chez toi ? » En même temps que je parlais, j'étais remontée m'asseoir sur le lavabo et me tripotais une mèche de cheveux avec un air narquois.



HRP: Bah comme je t'ai dis c'est pas grave, elle est bien ta réponse (a) Et puis j'ai pas fait mieux faut dire xD
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MessageSujet: Re: Faire de ses rêveries des pensées | ft Mateo Jeu 27 Oct - 16:37

Après que Callidora ait vu la scène, il ne pouvait plus lui mettre la pression, il ne pouvait plus lui faire peur sous risque de venir un jour au lycée s'apercevant des rires moqueurs que les autres lui adresseraient. Mais si elle faisait ça, c'était sur qu'elle était morte cette fille ! Mateo n'avait pas vraiment une dent contre elle, à vrai dire, il ne savait pas s'il la détestait ou l'aimait bien. Il était partagé entre les deux choix qu'il pouvait faire vis-à-vis d'elle. Mateo savait que rien ne serait plus pareil avec elle depuis l'instant où il était tombé devant ses yeux. il devait être gentil avec elle.
Elle s'intéressait à lui. Cela faisait longtemps qu'on ne lui demandait pas ce qu'il faisait, comment il allait, les questions habituelles. Il lui sourit. Il lui sourit ? Comment pouvait-il lui sourire ? Il devait garder sa réputation. S'il souriait, elle prendrait confiance et n'aurait plus jamais peur de lui. C'était une grave erreur ce qu'il venait de faire. Oui, une très grave erreur. Sourire à quelqu'un lui changeait de l'habitude. A force de toujours froncé les sourcils, à la fin de la journée, il avait des crampes et souvent, Blaine lui disait que s'il arrêtait un peu de faire l'imbécile, il aurait moins mal. souvent, ça partait en cacahuète.


« Moi ? Euh... Je fais rien, je traîne. Le Glee Club ? Oui... C'est fini. Je t'embête là ? Parceque tu peux m'le dire je pars hein ! »

Il la rejoint sur le lavabo et se mit à regarder son reflet dans le miroir. il était un peu dépeigné alors il fit couler l'eau, mouilla ses mains et les passa dans sa chevelure brune pour mettre un peu d'ordre là dedans. Après avoir tourner sa tête un bon nombre de fois et regarder s'il n'y avait pas quelque chose qui clochait chez lui, il se rinça une nouvelle fois les mains, sauta d'où il était et alla se les sécher sous le séchoir automatique. C'était fou comment les toilettes des filles étaient plus propres que celles des garçons. Chez eux, le séchoir était déjà tombé en ruine et lorsque l'un des garçons demanda au principal de le changer, il répliqua que c'était un non catégorique, qu'ils devaient faire attention au matériel qu'on mettait à leur disposition et qu'ils devraient penser à deux fois avant de dégradé ce bien.
Mateo marcha lentement pour arriver pile devant Callidora. Il fit un quart de tour droit et se trouva face à elle. De nouveau, il montra ses belles dents blanches avant de parler.


« Alors comment c'est passée ta journée ? »

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MessageSujet: Re: Faire de ses rêveries des pensées | ft Mateo Mar 1 Nov - 10:31


On ne va jamais si loin
que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.

C'était peut-être moi et mon humour carrément stupide mais Mateo me faisait presque mourir de rire. Quand il daignait m'adresser la parole, il se contredisait sans arrêt et il ne savait pas où se mettre. Ce qui n'était pas habituel de sa part, et à mon avis si quelqu'un le voyait déjà avec moi, et en plus avec une attitude pareille, sa réputation en serait faite. J'aurais pu me débrouiller pour que ce scénario se présente mais je préférais juste garder l'idée en tête. De toute façon si un jour il s'avisait de m'attaquer ou de m'humilier, je saurais comment me défendre. « Moi ? Euh... Je fais rien, je traîne. Le Glee Club ? Oui... C'est fini. Je t'embête là ? Parceque tu peux m'le dire je pars hein ! » Je souris vaguement et observai mes mains. « Ça sert à rien que je te chasse. Depuis quand tu fais ce que les autres te disent, Mateo ? » J'avais dit ça sur le ton de sa conscience personnelle, comme quand on se parle à soi-même, ce que je n'avais jamais compris. Même dans les livres il y avait souvent des gens qui se disaient dans leurs tête : "allez, ressaisis-toi". D'où ça sort ? Enfin peut-être que si j'essayais de faire la même chose, j'aurais plus conscience de mes actes.

Il se regardait dans le miroir, ça me fit encore sourire parce qu'il se concentrait autant qu'une fille peut le faire quand elle se remaquille, et il se passait longuement de l'eau dans les cheveux pour ne pas qu'un seul épi dépasse. Je l'observais quelques secondes. De plus en plus de mec prenaient soin d'eux de la sorte, et je trouvais ça plutôt positif, en général. A mon avis c'est toujours à cause du star system. Les filles voient des femmes minces, elles veulent être pareilles, et les mecs voient des hommes propres sur eux et classes, et il veulent être pareils. Enfin encore ce n'était que l'Ohio ici. A New York, il y avait des types qui se mettaient du fond de teint, et qui allaient se repoudrer entre les cours. Quand on leur demandait pourquoi ils disaient que c'était juste pour uniformiser leur teint. Sérieusement. En plus en général, sans partir dans les clichés, c'était étrange ils étaient hétéros. Même si à mon avis il n'y a que des lesbiennes pour tomber amoureuses de ces gars.

Enfin bref je fus contente de ne pas voir Mateo se repoudrer le visage. Je serais sûrement partie dans un de ces fous rire interminables donc j'ai le secret. Quand il s'approcha du séchoir, je me retins très fortement de lui lancer un : "Madame a fini ?". Ça n'aurait fait qu'empirer son opinion de moi. Au lieu de ça il vint se planter devant moi avec un sourire d'acteur de pub de dentifrice. « Alors comment c'est passée ta journée ? » C'était parfaitement le genre de question qu'on nous posait tout le temps et auxquelles on ne savait jamais quoi répondre. Je levais les yeux aux ciel. « Comme une journée de lycée. Entre horrible, ridicule et drôle. En tout cas c'est officiel, Lima est la ville la plus ennuyeuse du monde. Et toi ? Encore en pleine quête de popularité ? »
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MessageSujet: Re: Faire de ses rêveries des pensées | ft Mateo Mar 15 Nov - 18:42

Calliedora avait touché quelque chose. C'était vrai. Mateo n'obéissait qu'à une personne : lui-même. Pourquoi d'un seul coup il aurait changé ? Pourquoi se soucierait-il des souhaits de sa camarade de classe ? Il se sentit affreusement gêné par sa remarque des plus pertinentes. Comme on dit, il n'y a que la vérité qui blesse. D'accord, ce n'était pas une affirmation, mais dernière cette question ne se cachait-il pas une phrase terminée par un point ? N'y avait-il pas un sous-entendu quelque part ? Surement oui. Il pencha la tête comme pour essayer de comprendre ce qu'elle disait. A ce moment-là, il la détestait réellement. Elle avait réussi à le faire se sentir mal dans sa peau, à vouloir se cacher, entrer dans un trou de souris. Il regardait partout afin de trouver une chose qui le sortirait de cette gênante situation auquel il n'avait encore jamais fait face ce qui expliquait son manque de répliques.

Et c'était que maintenant qu'elle trouvait le côté ennuyeux de ce trou paumé ? Il y avait bien longtemps que Mateo, lui, avait remarqué cela. Il était venu plusieurs fois déjà après que son cousin ait emménagé à Lima. Il n'y avait réellement rien à faire ici et pourtant, les gens paraissaient tellement heureux de vivre dans une si petite ville. Il n'y avait même pas dix boutiques de luxe ce qui désolait Mateo au plus haut point. Comment pouvait-on vivre sans vêtements de grandes marques ? C'était clairement impossible pour lui ! Il avait de l'argent à dépenser et pas pour des habits de seconde zone. Il n'y avait pas autant de magasins qu'à Londres, Paris ou New York, surement à cause du revenu des habitants qui devait être peu élevé. Il devait y avoir plus de trois quart de la population endettée, c'était un fait. Et c'était ce qu'il faisait leur agressivité. Les élèves de McKinley étaient ainsi à cause de leurs moyens. Quand Mateo marchait dans les couloirs avec ses t-shirt, Guess, Gucci, et autres marques italiennes, américaines, anglaises, françaises etc, ils le regardaient de travers, comme qu'il n''avait rien à faire là. Et bien si, il avait quelque chose à faire : les dégouter, leur montrer ce qu'ils ne pourraient jamais avoir.

« On peut dire ça comme ça. En ce moment ma quotte a baissé un peu, il faut dire. Je dois essayer de redorer mon blason, mais je sais pas encore comment. »

Il regarda le miroir et ce qu'il voyait était superbe. Comment pouvait-on le nommer deuxième garçon le plus populaire du lycée ? Avec cette tête-là, il devait être premier ! Il regrettait le temps où il était au sommet du top. Personne n'osait le regarder dans les yeux alors que là, c'était comme si tout avait changé. Il devait trouver une solution. Il chassa vite ces pensées-là, de toute façon il n'était pas là pour ça. Il avait entendu chanter Calliedora, c'était pour ça qu'il était là !

« Dis-moi... Pourquoi tu ne rejoindrais pas le glee club ? T'as un joli timbre, on pourrait faire des duos. Pourquoi pas un maintenant, là, tout de suite, pour te tester un peu ? »

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MessageSujet: Re: Faire de ses rêveries des pensées | ft Mateo Dim 20 Nov - 12:57


On ne va jamais si loin
que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.

Une des choses qui m'amusaient le plus dans ma vie de lycéenne c'était bien d'être franche. Les ados ne supportent pas la franchise. Moi on pouvait me dire ce qu'on voulait, j'avais une coquille tellement solide que peu de choses m'atteignaient. Je vis bien que j'avais mis Mateo mal à l'aise en lui soulignant le fait qu'il n'est censé obéir qu'à lui même et être le méchant de service, pas se soucier de comment je pourrais aller ou de ce que je pourrais vouloir. Mon impression était toujours la même quand j'étais avec lui. Faux. Fake du début à la fin. De toute façon les gens méchants ne le sont jamais vraiment, hein ? On est humain, on a un coeur. Et même si il est détruit par quelconques troubles que ce soit, il en reste des morceaux. Sérieusement, ce gars était un gros baratineur, genre qui fait le gros dur pour qu'on s'incline devant lui. Mais ça ne marche pas avec moi ces trucs-là. Quand il se retrouvait seul avec moi comme maintenant, c'était un mec normal; pas celui qui roule des mécaniques dans les couloirs de Mc Kinley avec un sourire mi-salace mi-victorieux. « On peut dire ça comme ça. En ce moment ma quotte a baissé un peu, il faut dire. Je dois essayer de redorer mon blason, mais je sais pas encore comment. »

Il m'avait tiré de mes pensées le concernant, avec une remarque qui rendit le tout très comique. Je ravalais mon petit rire et lui souriais. « C'est facile de paraître populaire dans ce patelin de toute façon. Sortir avec une Cheer' ou humilier quelqu'un avec une plus grosse cotte. Y a que ça qui marche. » J'en parlais comme si j'étais incollable sur le sujet, ce qui n'était pas le cas mais on peut dire que tout fonctionne de la même façon à Lima. C'est facile de grimper en haut de la pyramide, mais plus encore d'en descendre. Un seul faux pas et c'est la mort sociale assurer. Et évidemment LE truc pour monter c'est de coucher avec une Cheerios. Ou mieux, de sortir avec et de la tromper avec une plus jolie. C'est drôle de voir à quel point l'amour est malléable. Il dû se rappeler du pourquoi du comment il était là et m'adressa un grand sourire. « Dis-moi... Pourquoi tu ne rejoindrais pas le glee club ? T'as un joli timbre, on pourrait faire des duos. » Moi. Glee Club. Je crois qu'il rêve là. La dernière chose que j'ai envie de faire, c'est bien de me dandiner devant quatre-cents élèves avec un micro en main. En plus ce n'était pas la première fois qu'on me le proposait, je me souvenais de Brittany m'en parlant avec son petit regard de bébé chat affamé. Je retenais un petit ricanement cynique, et lui souriais un peu faussement. « Pourquoi pas un maintenant, là, tout de suite, pour te tester un peu ? » J'écarquillais les yeux de surprise. Cela me fit bizarre qu'il me propose ça. Je ne me voyais pas chanter à tue-tête dans les toilettes des filles avec Mateo Anderson. D'un côté, j'étais curieuse de l'entendre performer. Je haussais un sourcil mais hochais la tête en souriant. « J'attends de voir ça, enfin d'entendre plutôt. »
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MessageSujet: Re: Faire de ses rêveries des pensées | ft Mateo

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Faire de ses rêveries des pensées | ft Mateo

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